Les partiels c'est la semaine la plus horrible des étudiants... enfin je pense ^^
C'est 3 jours de "Oh tiens, j'ai pas révisé ça" et de "Bon beh c'est définitif je suis trop conne pr avoir mon année"
Puis ces trois jours mortellement longs dans une salle remplie de plus de 1 000 étudiants dont tu connais même pas 10%, arrivent les deux jours mortellement déprimants... où on trouve 3 litres de larmes, 3 pots de Nutella, 1 paquets de bonbons et 10 litres de coca sur les hanches, 20h de sommeil, 15h de culpabilité, 10 secondes de faux espoirs, 27h de "Mais qu'est-ce que je vais faire en septembre à par sdf ?"...
C'est aussi deux jours où il y a la famille et les amis qui sont là à te rabacher :
"Mais tkt pas, ça va aller, crois en toi, je suis sûre que ça ira... Au pire, c'est pas grave, tout le monde sait que médecine c'est pas facile"
Mais ils ne se rendent pas compte qu'ils remontent le moral de personne, qd on a ou qd on va louper on le sait, il n'y a pas à épiloguer... Pis le "c'est pas grave", ouais forcément que c'est pas grave puisque c'est pas eux qui foire peut-être leur vie...
Puis passer ces deux jours enfermés dans le noir à écouter James Blunt et à essayer d'oublier à quel point on est nul, on passe au deux jours "remontent moral"...
Sms débiles à gogo où personne répond, twilight au cinéma pour au passage se prouver que l'amour existe au moins en film, mac do entre raté de la vie (au passage je lance les invit'), shopping pr faire rentrer toutes les cochonneries avaler la veille, boîte de nuit pr aller s'exploser tellement fort les tympans qu'on s'entendra plus penser, conversations msn ac des gens qui font semblant de se soucier de toi pr en fait aborder leur premier sujet de conversation préféré (càd eux même), un tour sur les blogs pr se mettre au courant de qui a largué qui, matage des informations pr se rappeler qu'il existe des choses biens plus grave que de rater son année, sans oublier les fameuses inscriptions dans les écoles où tu sais même pas si tu as envie d'aller...
Passer cette semaine déplorable, lourde en émotion en tout genre (surtout la haine et la déprime), la routine reprend le dessus... Sur ces douces paroles, merde à tous et vivement que ça soit fini...
C'est 3 jours de "Oh tiens, j'ai pas révisé ça" et de "Bon beh c'est définitif je suis trop conne pr avoir mon année"
Puis ces trois jours mortellement longs dans une salle remplie de plus de 1 000 étudiants dont tu connais même pas 10%, arrivent les deux jours mortellement déprimants... où on trouve 3 litres de larmes, 3 pots de Nutella, 1 paquets de bonbons et 10 litres de coca sur les hanches, 20h de sommeil, 15h de culpabilité, 10 secondes de faux espoirs, 27h de "Mais qu'est-ce que je vais faire en septembre à par sdf ?"...
C'est aussi deux jours où il y a la famille et les amis qui sont là à te rabacher :
"Mais tkt pas, ça va aller, crois en toi, je suis sûre que ça ira... Au pire, c'est pas grave, tout le monde sait que médecine c'est pas facile"
Mais ils ne se rendent pas compte qu'ils remontent le moral de personne, qd on a ou qd on va louper on le sait, il n'y a pas à épiloguer... Pis le "c'est pas grave", ouais forcément que c'est pas grave puisque c'est pas eux qui foire peut-être leur vie...
Puis passer ces deux jours enfermés dans le noir à écouter James Blunt et à essayer d'oublier à quel point on est nul, on passe au deux jours "remontent moral"...
Sms débiles à gogo où personne répond, twilight au cinéma pour au passage se prouver que l'amour existe au moins en film, mac do entre raté de la vie (au passage je lance les invit'), shopping pr faire rentrer toutes les cochonneries avaler la veille, boîte de nuit pr aller s'exploser tellement fort les tympans qu'on s'entendra plus penser, conversations msn ac des gens qui font semblant de se soucier de toi pr en fait aborder leur premier sujet de conversation préféré (càd eux même), un tour sur les blogs pr se mettre au courant de qui a largué qui, matage des informations pr se rappeler qu'il existe des choses biens plus grave que de rater son année, sans oublier les fameuses inscriptions dans les écoles où tu sais même pas si tu as envie d'aller...
Passer cette semaine déplorable, lourde en émotion en tout genre (surtout la haine et la déprime), la routine reprend le dessus... Sur ces douces paroles, merde à tous et vivement que ça soit fini...






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